Laurent Grillet, 1851-1901, Les ancêtres du violon et du violoncelle
“ « 1o Elle communique le mouvement d’une table à l’autre ; 2o elle rend normales les vibrations des tables ; 3o elle rend immobile le pied droit du chevalet. L’âme ébranle la table dans toute son étendue et, quelle que soit la direction de l’ébranlement, elle le rend toujours normal dans les tables [2] . » En Italie et en France, elle se nomme l’âme, en Allemagne, la voix du violon, et Hart, assez heureux dans ses définitions, dit que l’âme du violon : « remplit avec une infaillible régularité les fonctions du cœur [3] ». ”
