Fanny Dénoix, L'Exposition universelle : mention honorable de la Société philotechnique… (1868)
“ Ecoutez ! est-ce donc, de tant d'heures splendides, La dernière qui sonne à l'horloge des temps ? Tout change à nos regards, et tout n'est que chimère : L'ambition nous ment, la joie est éphémère, Le bonheur se dessèche au terrestre séjour; L'amitié nous trahit, l'amour fuit comme l'ombre : Au vent des factions, le trône, comme il sombre ! ”
