Jacques Copeau,
La Nouvelle Revue Française
“ Suarès a tout pénétré par une faculté moins fixe et moins froide que l’intelligence, plus clairvoyante que l’instinct. Sa découverte lui reste intérieure. Et l’émotion nous est ménagée de la redécouvrir en lui. Il a tout ravi à lui par l’appréhension de l’amour, par la force du cœur. Et c’est son cœur qu’il nous livre, outré de plénitude, gonflé d’une double connaissance et d’un double mystère. « Le cœur est le moyen et il est le lieu. » ”
