Jacques de Briey, Revue des Deux Mondes
“ Il va tomber au pied d’un arbre, pour mourir. Est-ce un dernier mirage avant de succomber ? Il écoute, éperdu, la chanson de la vie, Et comme lui, j’entends, sur mon âme ravie, Tes paroles d’amour, goutte à goutte tomber ! Le regard de tes yeux est le tiède baiser Que le soleil d’avril donne à toutes les roses ; Au jardin de mon cœur toutes fleurs sont écloses, Le regard de tes yeux est venu s’y poser. ”
