Victor Hugo,
Le Sacre de la Femme
“ Et la lumière, et l’aube, et les astres sans nombre, Et les bêtes des bois, et les fleurs du ravin Suivaient ou vénéraient comme l’aîné divin, Comme le front ayant la lueur la plus haute; Et, quand tous deux, la main dans la main, côte à côte, Erraient dans la clarté de l’Eden radieux. La nature sans fond, sous ses millions d’yeux, A travers les rochers, les rameaux, l’onde et l’herbe, Couvait, avec amour pour le couple superbe, Avec plus de respect pour l’homme, être complet, Eve qui regardait, Adam qui contemplait. ”
