Résumé

Coffinières La gloire, l'amour et le bonheur… (18..)

Pour elle, on créa l'union De l'amour et de la folie.
La raison dont on nous fait peur Forme seule un lien durable ; L'amour qui fait notre bonheur, Voilà bien l'amour véritable.
Le jeune homme ardent au plaisir, Courant de conquête en conquête, A le cœur vide ; et le désir A fait seul bouillonner sa tête.
Plus tard, mais sans être encore vieux, Aimer est un besoin de l'âme ; Au monde il n'est plus qu'une femme Pour notre cœur et pour nos yeux.
Source : Gallica

Coffinières La gloire, l'amour et le bonheur… (18..)

Peindre l'amour, le bonheur et la gloire.
Dans ce grand cadre, on ne peut qu'esquisser.
Non, ils n'ont pas de cœur et manquent de mémoire, Ceux qui ne savent pas ce que c'est que la gloire.
Un mirage trompeur, qu'en vain l'homme poursuit, Un écho qui répond, quand on fait quelque bruit, Voilà ce qu'est la gloire, aux regards du tulgaire
Source : Gallica

Coffinières La gloire, l'amour et le bonheur… (18..)

Le jeune Alcandre, aspirant philosophe, Avait appris, sous un maître fameux, Ce qu'on apprend, sans être plus heureux : Il était fait, d'ailleurs, de telle étoffe, Que l'avenir le glaçait de terreur.
A quoi sert-il qu'on me répute habile ?
Disait Alcandre. un succès difficile M'est réservé. conquérons le bonheur.
Son parti pris, il invoque Neptune ; Pour trafiquer, il court sur d'autres bords; Tout lui sourit ; mais comblé de trésors, Sans le bonheur il acquit la fortune.
Avec son or, au plaisir acheté Le jeune Grec se livre avec délire ; La jouissance est toujours un martyre.
Source : Gallica

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