Résumé

Eugène Bonnal Alger, Hiade française, à l'ombre du maréchal de St-Arnaud… (1855)

Saint-Arnaud! tu vis, toi, s'épanouir le jour, Dans le siècle où sous l'or on étouffe l'amour!.... Ah! loin d'elle et de nous, héros digne d'Homère, Tu trouvais de la mort la coupe bien amère ! Mais, la religion y coulant son doux miel, Tu mourus, plein d'espoir, en regardant le ciel!... Ainsi Napoléon, le Christ de la victoire, Expirant, couronné des rayons de sa gloire, N'ayant plus qu'un regard pour exprimer sa voix.
Source : Gallica

Eugène Bonnal Alger, Hiade française, à l'ombre du maréchal de St-Arnaud… (1855)

Par la gloire et l'amour, toi qui doublas ta vie, Tu sais que par la mort elle n'est pas ravie!
Quand ici la victoire a pour voix le canon, Sentant au fond du coeur tressaillir ton grand nom, Et pour elle et pour nous de ce grand nom jalouse, Palpitante d'espoir, s'avance ton épouse.
Elle qui, par amour, t'avait bientôt compris,
Elle inspira ta gloire, elle, son plus doux prix....
Au sanctuaire auguste, immense mausolée,
Ayant auprès de toi son âme consolée,
Jusqu'au revoir du ciel elle te dit adieu :
Ah! L'amour vient de l'âme .... et l'âme vient de Dieu ! !
Source : Gallica

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