Résumé

Panégyrique d'un mort , par un homme sans titre (1821)

Quelques amis et compagnons de sa gloire passée l'ont suivi dans son exil, ils partagent ses chagrins, ils en sont les confidens sincères et discrets ; ils s'étudient à lui en faire supporter l'amertume. Mais cette vie si active cesse tout à coup, la douleur l'emporte sur la fermeté du héros, son sang s'appauvrit, sa tête se trouble, son teint se décolore, son embonpoint se change en une maigreur affreuse; un mal incurable s'établit dans le siège de la vie... il le ronge ! Tranquille au sein des tourmens, il n'existe plus que pour l'amitié qui reçoit enfin son dernier soupir.
Source : Gallica

Panégyrique d'un mort , par un homme sans titre (1821)

Un moment tranquille au-dehors et paisible sur un trône dont il fait le seul ornement, le héros rappelle les arts ; la religion est rendue à sa splendeur primitive; la civilisation s'accroît, la France s'embellit comme par enchantement, et le peuple que divisaient les opinions n'a bientôt plus qu'une même pensée, qu'un seul esprit. La gloire du souverain est la gloire nationale.
Source : Gallica

Panégyrique d'un mort , par un homme sans titre (1821)

La capitale de sa patrie reçoit des trophées, gages assurés de ses premiers succès; nos plus vieux capitaines voient sans envie naître parmi eux un guerrier redoutable, ils se plaisent à lui rendre justice; c'est dans leur sein, c'est à leur école savante, dans l'art dangereux de la guerre, que son génie se déploie, s'accroît et devient tel que bientôt il place le jeune et impétueux vainqueur au-dessus de ses maîtres qui admirent en lui l'espoir, le soutien, le régénérateur de la France.
Source : Gallica

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