“ Le maréchal de Saint-Arnaud, avant de succomber à la maladie dont il portait depuis longtemps le germe mortel, avait voulu accomplir jusqu'à sa dernière heure la mission toute de dévouement qu'il s'était imposée envers l'Empereur et la France, en réclamant le glorieux privilège de commander en chef l'armée d'Orient. Les témoins intimes de ses longues souffrances savent seuls tout ce qu'il lui a fallu de force morale pour les combattre et les dominer, sans cesser un instant de se maintenir à la hauteur de son difficile commandement, car il ne se dissimulait pas la gravité du mal ”
Maréchal de Saint-Arnaud
Définition et enjeux
Citations sur “Maréchal de Saint-Arnaud”
Histoire militaire et anecdotique du coup d'État… (1872)
“ Nous ne ferons pas la biographie du futur maréchal de Saint-Arnaud, un des militaires les plus connus de notre génération, homme — 20 — aimable et plein de finesse, officier des plus braves et des plus gaiement spirituels, un peu pillard peut-être, mais pillard pour les autres plus que pour lui, aimant le luxe pour en faire jouir ceux qui l'approcheraient, grand seigneur par excellence, bon, généreux , affable, ayant toujours la main ouverte aussi bien que la bourse. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Il a le coup d’œil, la promptitude de décision et d’action, et par-dessus tout une volonté indomptable sous laquelle il fait tout plier, même son corps ; car ce combat qu’on l’a vu soutenir dans ses derniers jours contre la maladie, ce fut la lutte de presque toute sa vie militaire : il semble n’échapper au feu que pour se mesurer avec cet autre ennemi. Ce sont ces qualités qui ont fait la fortune du maréchal Saint-Arnaud, et elles se retrouvent dans sa correspondance sous une forme libre et vive, originale et souvent piquante. ”
Inauguration du buste du Mal de Saint-Arnaud au lycée Napoléon (1855)
“ La meilleure apostille auprès du Maréchal était ces simples mots : Ancien élève du lycée Napoléon. S'agissait-il d'un mérite oublié, de droits méconnus, d'une injustice commise, la cause d'un camarade opprimé devenait la sienne, et il ne se reposait que lorsqu'il l'avait — 14 — gagnée ; coeur d'or, Saint-Arnaud avait ce premier instinct des âmes généreuses: la défense du faible contre le fort. ”
Louis Belmontet,
Poésies guerrières
(1858)
“ Le maréchal Saint-Arnaud a été, pour sa bonne fortune et pour la nôtre, un des hardis régénérateurs de la nouvelle ère. Celui qui sait si bien choisir son monde d'action, l'Empereur, l'a trouvé tel qu'il le fallait pour en finir avec nos conflits de passions mauvaises et d'ambitions de toute couleur, et pour rétablir la fortune de la France sur sa large base de la souveraineté du bien. Le maréchal s'y est admirablement prêté. Il y a gagné son bâton d'honneur, et, ce qui est plus beau, son reste de vie glorieuse. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Le pauvre maréchal n'est pas content dé tout le monde, mais il dit hautement qu'il n'a été secondé par personne aussi bien que par moi, et il fait mon éloge de manière à me susciter beaucoup d'envieux et d'ennemis. Je vois à la façon dont son entourage m'accueille, me consulte et me parle que j'ai beaucoup grandi. J'ai pris voix délibérative et je profite de mon influence pour faire tout le bien que je puis. Le maréchal m'a dit que si nous avions une guerre européenne, je ne le quitterais jamais et j'aurais le plus beau commandement ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Ainsi que je te l'ai marqué dans ma dernière lettre, cher frère, le maréchal est venu passer vingt-quatre heures à Orléansville. Tout le monde s'est retiré content et le maréchal plus content que tout le monde. Il me promet le plus bel avenir. Amen. Je crois, frère, que si tu vois le maréchal à ce voyage, et je désire que tu le voies, il te parlera de moi. J'ai bien grandi dans son opinion et dans celle de bien des gens. Cette campagne m'a classé, et je sens moi-même que l'on peut me donner des hommes à conduire, quelles que soient les circonstances où le destin m'appellera à jouer un rôle. ”
L. de Saint-Germain, Épisodes de guerre : renfermant notamment les actes et hauts faits de l'armée d'Orient (1861)
“ La guerre ayant éclaté entre la France et la Russie, le maréchal de Saint-Arnaud fut nommé commandant en chef de l'armée d'Orient. Malade depuis longtemps, il ne se faisait aucune illusion sur sa fin prochaine ; mais il voulait, avant de mourir, rendre encore quelques services à son pays. Pendant la traversée, son mal augmenta ; mais par un admirable effort de courage, il sut dissimuler ses souffrances et remplit tous les devoirs attachés à la haute mission qu'il avait acceptée. ”
Inauguration du buste du Mal de Saint-Arnaud au lycée Napoléon (1855)
“ « Messieurs, en inaugurant l'image qui vient d'être découverte à vos yeux, le lycée Napoléon consacre un de ses plus glorieux souvenirs. Honneur à ceux qui ont eu la pensée de présenter aux méditations de la jeunesse ce témoignage durable de notre admiration pour une mémoire si illustre et si chère! » Ici même, le maréchal de Saint-Arnaud avait ressenti dans son coeur, au milieu des événements de l'Empire, les élans irrésistibles de sa vocation militaire; entraîné par une nature ardente, avant d'avoir achevé ses études, il quittait le lycée et débutait dans la carrière des armes. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal; simplement, sans poésie terrible ni images. Frère, personne n'est bon par goût et par nature comme moi. Du 8 au 12, j'ai été malade, mais ma conscience ne me reproche rien. J'ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais ; mais j'ai pris l'Afrique en dégoût.J'ai fait faire une redoute à Aïn-Meran, et j'y ai établi un camp qui restera dans le centre des Sbéhas jusqu'à ce qu'ils soient soumis. D'ici, je rayonne jusqu'à la mer. Dans lanuit du 13 au 14, j'ai tenté un coup sur le chérif que je croyais surprendre dans sa retraite. ”
Louis Thouvenel, Pages de l'histoire du second Empire… (1903)
“ Depuis la mort du maréchal de Saint-Arnaud, l'ambassadeur d'Angleterre s'agite beaucoup, pour persuader à tout le monde que, désormais, les opérations de la guerre ne seront conduites que par l'état-major anglais. Lord Stratford a conférences sur conférences avec le séraskier Riza pacha, qui m'en raconte tous les détails, et qui me disait, l'autre jour, que le noble lord est toujours d'une aigreur à nulle autre pareille quand il doit parler de nous! La mort du maréchal a causé de profonds regrets parmi les Turcs. ”
Émile Emmanuel Herbillon, Quelques pages d'un vieux cahiers… (1928)
“ Le maréchal me dit que la situation paraît à tous très grave et que l'on se demande si on ne va pas à une conflagration générale; en tous cas, l'effectif de ce corps expéditionnaire paraît tout à fait insuffisant et il faut s'attendre à devoir bientôt le renforcer très sérieusement. Quelques jours après, j'apprends que c'est le maréchal de Saint-Arnaud qui prend le commandement de l'armée d'Orient. Il est encore, paraît-il, très souffrant, sortant à peine d'une grave maladie. Le maréchal Vaillant sera ministre de la Guerre. ”
Inauguration du buste du Mal de Saint-Arnaud au lycée Napoléon (1855)
“ Les difficultés inséparables d'une expédition lointaine, l'épidémie, l'incendie à Varna, rien ne peut l'abattre ; en proie à la fièvre qui le mine, il semble emprunter de nouvelles forces à l'excès même du mal qui le dévore ; son visage est impassible ; l'armée ne connaît que son calme, sa prévoyance inépuisable, sa confiance dans le succès; une ardeur surhumaine semble le soutenir. Le Maréchal débarque en Crimée pour combattre à l'Aima; le dernier signe d'une vie qui lui échappe est une immortelle victoire. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Quelles nouvelles de France par le dernier courrier! Quel début dans l'assemblée législative! Le plan de la Montagne est de se montrer toujours furieuse. Et vous ne trouverez pas un homme pour mettre le holà? Ils poursuivent Changarnier avec acharnement, parce qu'ils le sentent capable de les exterminer; il le fera et fera bien. La France lui devra de grandes actions de grâces. Le maréchal n'a donc pas voulu entrer au cabinet? Il ne doute pas de la guerre, il la doit désirer même, tant il la croit utile au salut de la France. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ J'ai encore le cœur triste et serré du départ de notre chef. Je vois les conséquences de sa retraite et mon avancement compromis. Que veux-tu ? C'est un malheur, mais je ne pouvais pas en conscience lui conseiller de rester, quand, à sa place, je serais parti. Je devrais rester dix ans colonel que je ferais encore ce que j'ai fait. En considérant l'affaire sous toutes ses faces, je me rattrape à bien des considérations, et à quelques espérances. Le maréchal est un homme trop considérable pour qu'on puisse le laisser sous la remise. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Le maréchal sait trop ce qu'il vaut pour entrer comme bouche-trou dans un ministère qui n'a pas d'avenir. Il est fort indécis, on le travaille sans relâche. Il parait que Salvandy a été à la Durantie pour frapper un grand coup. C'est peut-être ce voyage qui a donné lieu au bruit que tu rapportes. Je pense qu'il n'est question* que de l'Afrique. Tout le monde est fort embarrassé, la chose publique ne bat que d'une aile. Rien n'avance, on dirait qu'on a peur de prendre un parti et qu'on ne compte que sur le temps. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ AU MÊME. , Alger, le 2 janvier 1849. Cher frère, l'année commence pâle ; rien à dire de la nouvelle forme de gouvernement. Je ne crois ni à sa solidité ni à sa durée. Les pouvoirs confiés à Changarnier ont provoqué à la tribune des explications aigres, passionnées et de mauvais goût. Rien n'est changé: mêmes hommes, mêmes idées, mêmes ambitions. Je ne pense pas que le maréchal m'appelle à l'armée d'Italie si nous n'avons pas la guerre. Si l'on se bat, tout le monde en sera ; en cas de paix, je préfère l'Afrique. ”
Thomas-Robert Bugeaud,
Le maréchal Bugeaud, d'après sa correspondance intime et des documents inédits…
(1881-1882)
“ Malgré les outrages et les calomnies que les ennemis du régime impérial ont cherché à amasser sur la tête du maréchal Saint-Arnaud, l'homme, en dépit de sa prodigalité et de son insouciance dans les questions d'argent, demeurera néanmoins comme une des personnalités les plus brillantes et les plus originales de ce temps. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Mais il y a deux hommes : l'un grand, plein de génie, qui par sa franchise et sa brusquerie se fait quelquefois des ennemis, lui qui n'est l'ennemi de personne ; l'autre capable, habile, ambitieux, qui croit au pouvoir de la presse et la ménage, qui pense que le civil tuera le militaire en Afrique et se met du côté du civil. L'armée n'est pas divisée, pour cela, entre le maréchal Bugeaud et le général Lamoricière; seulement, il y a un certain nombre d'officiers qui espèrent plus d'un jeune général qui a de l'avenir, qu'en un vieillard illustre dont la carrière ne peut plus être bien longue. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Moi, j'ai douze cents baïonnettes et deux cents chevaux. J'ai été obligé de laisser deux bataillons à Ténès, au lieutenant-colonel Canrobert, pour maintenir le cercle et battre les Beni-Hidjas qui ont une bien heureuse étoile ! Je ne sais au juste où se trouve le maréchal. Les uns le disent à Tiaret, les autres chez les Flittas. Adieu, cher frère, me voilà dans les montagnes dans un mauvais moment, car il y pleut, il y neige et il y fait froid plus que partout. Les pluies nous épargnent encore, heureusement, mais le froid sévit comme en Russie. Les nuits sont glaciales sous la tente. ”
Inauguration du buste du Mal de Saint-Arnaud au lycée Napoléon (1855)
“ Malheureusement, la santé du Maréchal fléchissait sous les atteintes cruelles d'une maladie dès longtemps contractée : il ne pouvait avoir en vain affronté tant de privations, tant de fatigues, sous un climat dévorant ; les principes de la vie s'usent dans de telles luttes. Une peine amère était venue se joindre encore à ses souffrances; un fils, que quelques-uns de vous, jeunes élèves, ont eu pour camarade, un fils, à peine âgé de vingt ans, succomba presque au sortir de ce colléége. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Le général Saint-Arnaud se porta le 6 chez les Mechat, où il trouva encore de nombreux rassemblements qu'il fallut disperser à coups de fusil : chaque tribu voulait avoir sa journée de poudre, et ne se rendait que bien convaincue de l'inutilité de la résistance. Les troupes avançaient lentement dans le pays, frappant les tribus les plus fortes, choisissant les positions centrales pour rayonner dans tous les sens, descendre sur l'ennemi, le harceler sans cesse, le vaincre et le dégoûter de la résistance. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Le maréchal a écrit au ministre les lettres les plus nobles et les plus dignes. Il se plaint qu'on n'ait pas eu égard à ses propositions pour les promotions dans l'armée d'Afrique, etc. Pour moi, frère, je suis là, debout sur des ruines. ne voulant pas perdre ma position que j'ai bien gagnée, mais le cœur serré et révolté surtout de l'injustice des hommes. Je ne dois pas quitter Orléansville sans les étoiles, mais après, je crois que je quitterai l'Afrique pour toujours. Cela dépendra du gouverneur qu'on nous donnera. ”
Mme de B...., La guerre d'Orient racontée aux femmes (1856)
“ Jamais, frère (1) , écrivait le maréchal de Saint-Arnaud, si je me laissais aller à mes impressions, à ma disposition d'esprit et de cœur, Je ne t'aurais écrit une lettre plus triste. Je suis au milieu d'un vaste sépulcre, faisant tête au fléau qui décime mon armée, voyant mes plus braves soldats s'éteindre au moment où j'ai le plus besoin d'eux , et n'en continuant pas moins les préparatifs d'une expédition formidable. Chaque jour la rend plus nécessaire; je ne puis rester à Varna ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Un mois après le départ du maréchal, l'Afrique Sera en feu de l'est à l'ouest. Que de fautes, frère! Oter le maréchal d'Afrique, c'est la perdre peut-être. Par qui le remplacer? Ni Lamoricière; ni Bedeau ne sont mûrs: Changarnier n'est pas possible. Si l'on met un gouverneur civil, fût-ce Molé ou Broglie, Thiers ou Guizot, adieu l'Afrique ! Je sais bien que partout où je commanderai des colonnes contre les Arabes, je les battrai, mais je ne marcherai plus avec cette confiance qui décuple les forces. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Herbillon va opérer dans l'Aurès où il trouvera de la résistance. La mort du brave Saint-Germain a exalté les Kabyles; dans tout le sud, l'agitation est extrême. La position n'est pas rassurante: on nous retire du monde; nos hôpitaux sont encombrés ; on ne comprendra toutes ces fautes que devant des catastrophes d'où sortira un mal irréparable. Le maréchal Bugeaud n'est plus là pour reconquérir l'Afrique. Il est vrai qu'Abd-el-Kader n'y est plus pour la défendre. S'il revenait, et qu'on nous laissât dans de telles conditions, avant six mois nous en serions réduits au littoral. ”
E. Malher, Le Journal du 97e de ligne (22e léger… (1862)
“ Le maréchal Saint-Arnaud était profondément attristé à la vue de son armée décimée avant l'heure du combat; il visita successivement toutes les divisions; passant devant le front de chaque régiment réuni sans sacs, l'arme aux pieds, il prodigua les conseils et les encouragements; sa présence autant que son active sollicitude soutint la confiance des soldats. Il ordonna des distributions supplémentaires de café et de vin, et, depuis lors, trois fois par semaine chaque homme reçut une ration d'eau-de-vie destinée à corriger la crudité de l'eau. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ Des quatorze fractions composant cette tribu, douze ont fait leur soumission ; les deux autres vont y venir. Après-demain nous serons sous Bougie, et, le 8, je repartirai pour l'ouest avec ma colonne. Tout sera terminé vers le 14, et le 16 je serai de retour à Alger. Le maréchal Bugeaud est à Paris? Que fera-t-on de lui? Un ministre? un général en chef? Il sera bien partout. Mais à Paris la popularité est chère à acquérir et ne dure pas longtemps. Vois Changarnier, les rouges le craignent et ils s'acharnent après lui. Ils en tueront bien d'autres. ”
Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, Lettres du maréchal de Saint-Arnaud… (1864)
“ J'ai accompagné le ministre jusqu'à bord et j'ai été comblé de politesses par toute cette famille et de bontés touchantes par celle du maréchal. Abd-el-Kader n'est pas tranquille; il se remue dans le Maroc, rassemble du monde, frappe des contributions. Je crois que le maréchal sera obligé d'aller de ce côté en octobre. On parle encore de Bou-Maza dans le Dahra et de Hadji-Séghir dans l'Ouarensenis. Qu'ils viennent, je les attends; seulement je voudrais qu'il fit moins chaud. Mardi 27, je m'embarque pour Ténès, où j'établirai mon quartier général pour éviter la fournaise d'Orléansville. ”
