Joseph Lémann, La conversion d'un maréchal de France… (1892)
“ Ai-je besoin de vous dire, Monsieur le Maréchal, quelle vive peine je ressens au cœur de cette séparation inattendue. Il me semblait qu'il était facile de grandir, sous un Prince, au lieu de la diminuer, la position d'un gouverneur de l'Algérie ; il me paraissait que ce n'était pas le lendemain de la conquête de la Kabylie qu'on pouvait se préoccuper de l'idée d'en écarter le vainqueur; mais les idées tuent les hommes, et je vois avec le plus douloureux chagrin que c'est devant les idées que votre dévouement a dû reculer. ”
