Adolphe Pieyre,
Débora la bohémienne
(1878)
“ Pourtant, enfant, j'avais rêvé pour toi de grandes destinées. Je suis seul; je n'ai pas d'héritiers. Je n'ai qu'une ambition, Débora, celle de te voir devenir un jour la reine des Gitanos, le diamant le plus précieux de la secte; mais, fille de Japhet, tu n'aimes. — Père, dit Débora toute confuse, je suis si jeune. — Oui, tu n'as de cœur que pour ces riches étrangers, qui te sourient tout en t'achetant des fleurs. ”
