Adolphe Pieyre,
Débora la bohémienne
(1878)
“ Tu as aimé Débora par curiosité, et voilà tout. Tu voulais faire sur elle un simple cours de physiologie. Raoul au contraire, y allait avec le cœur. Il aimait, celui-là, et véritablement. De sorte que la pauvre bohémienne n'a pas pu te comprendre, et nouvel Antée, tu as perdu tes forces en quittant la terre de tes rêves. Tu es vaincu, accepte ta défaite sans murmurer ; homme de peu de foi, repends-toi, si tu le peux, et demande à Dieu, en devenant chrétien et croyant, de te refaire une destinée. Capdenac porta sa main à son front brûlant de fièvre. ”
