Gabriel Charmes, Les stations d'hiver de la Méditerranée (1885)
“ Mais l'œil ne s'arrête pas longtemps à Monaco. Au-dessus du château, au-dessus de la ville se dresse la Tête-de-Chien rougie comme un fer embrasé par cette illumination céleste. Les montagnes aux environs, jusqu'à Bordighera, sont revêtues de colorations intenses qui décroissent par nuances graduelles sans jamais s'éteindre tout à fait. On est en présence d'un paysage de feu, d'une apparition inouïe, inimaginable, dont on ne peut se faire une idée et qu'on ne saurait peindre ni avec des couleurs, ni avec des mots. ”
