Amédée Astraudo

Élements biographiques

Amédée Astraudo Les Petits États d'Europe. I. Andorre… (1937)

L' Ordre de Saint-Charles serait une preuve de plus de la souveraineté monégasque , si la cause n' était déjà entendue . Certaines personnes se figurent que l' Ordre de chevalerie d' un petit Etat doit être d' autant plus prodigué que son territoire est plus exigu . C' est une grave erreur , aussi bien pour l' Ordre Equestre de Saint-Marin que pour l' Ordre de Saint-Charles de Monaco , qui sont certainement de toutes les distinctions honorifiques , les plus parcimonieusement accordées .
Source : Gallica

Amédée Astraudo Les Petits États d'Europe. I. Andorre… (1937)

Théoriquement , l' Andorre est incontestablement une Principauté héréditaire et absolue ; elle n' a rien d' une République absolue , parce que les co-princes sont les seuls à dicter des décisions pouvant affecter les intérêts généraux du pays , nationalement et internationalement , sans prendre en aucune façon l' avis du peuple , par l' intermédiaire d' un Parlement constitutionnel comme dans les nations démocratiques ou soi-disant telles , où la représentation populaire vote les lois , le budget et contrôle le pouvoir exécutif .
Source : Gallica

Amédée Astraudo Les Petits États d'Europe. I. Andorre… (1937)

Liechtenstein est le pays le plus heureux du monde : pas de service militaire , peu d' impôts , et il a surtout le bonheur d' avoir à sa tête un prince généreux et bon , providence des malades et des déshérités . La terre y est très fertile et tous les habitants possèdent au moins un morceau de terrain , qu' ils cultivent avec amour .
Source : Gallica

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