Michel Chevalier,
Revue des Deux Mondes
“ Aujourd’hui, les six mille habitans de cet autre Saint-Marin nous paient un tribut de 960 francs par an ; ils versent une égale somme dans la caisse du prince-évêque d’Urgel ; ainsi, en bons rapports avec la crosse et l’épée, avec les puissances temporelles et spirituelles, ils comptent que leur antique indépendance a encore un long avenir. L’Andorre est une république qui diffère de tous les modèles qu’on nous a offerts. Cela n’est ni gai, ni animé ; cela a un faux air de Salente, c’est-à-dire d’ennui (ou plutôt Salente avait un faux air de l’Andorre) ”
