Ménandre, traduction par Lucien Gumpel, La Nouvelle Revue
“ Et Androclès ? qui vit depuis tant d’années, qui court, fait la noce et sait se faire bien payer, qui se promène avec des cheveux tout noirs — même à son lit de mort il n’en aura pas de blancs — sans que personne songe à le supprimer, cet Androclès, dis-je, n’est pas un Dieu ! ”
