Edouard Lapène, Conquête de l'Andalousie, campagne de 1810 et 1811 dans le midi de l'Espagne… (1823)
“ Ces projectiles enflammés, qui s'élèvent dans les airs, se croisent dans toutes les directions, bondissent, éclatent; les décharges du canon, de mousqueterie, enfin tout le fracas d'un assaut de nuit, rendent le tableau aussi extraordinaire qu'effrayant. L'insulte de la tête du pont a été repoussée au bout d'un quart d'heure; mais une heure s'est écoulée, et un silence glacial règne dans le fort : une douloureuse perplexité agite toute la garnison; l'inquiétude redouble en entendant les pas et la voix d'hommes qui se replient sur la tête du pont. ”
