Résumé

Charles William Vane Londonderry Histoire des guerres d'Espagne et de Portugal sous Napoléon… (1831)

Était-il possible qu'une armée de quarante mille hommes échappât à un ennemi qui avait été assez puissant pour la chasser de la double ligne de Torres-Vedras jusqu'à la mer? Il était évident que des troupes infiniment supérieures aux nôtres pouvaient seules forcer nos premières lignes ; et si l'ennemi parvenait à y réussir, toute opposition devenait désormais inutile : c'est pourquoi l'espérance la mieux fondée, non seulement d'un dernier triomphe, mais encore de notre salut, dépendait des succès que nous pourrions obtenir sur le champ de bataille.
Source : Gallica

Charles William Vane Londonderry Histoire des guerres d'Espagne et de Portugal sous Napoléon… (1831)

Quant à la cavalerie, on ne peut en dire beaucoup de
bien : elle s'affaiblissait journellement, et les cavaliers souffraient de la maladie et de la fatigue bien plus que les fantassins. Je ne prétends pas faire de reproches à aucun officier, mais je ne crains pas de dire qu'il n'y avait qu'un seul homme dans l'armée qui ne désespérât pas de son salut, et cet homme était sir Arthur Wellesley. Loin de désespérer, il affirmait qu'on pourrait défendre le Portugal, même en admettant que l'Espagne succombât.
Source : Gallica

Charles William Vane Londonderry Histoire des guerres d'Espagne et de Portugal sous Napoléon… (1831)

Le Portugal, disait-on, n'a pas de postes assez solides pour permettre à trente mille Anglais d'en refuser l'entrée à l'armée française ; et songer à le défendre, maintenant que toute l'Espagne est subjuguée, est aussi absurde qu'il le serait de vouloir défendre les provinces isolées de la Galice, de l'Andalousie ou de l'Aragon. Il faut s'embarquer promptement, criait-on de tous
côtés, et encore devra-t-on s'estimer fort heureux si cette voie de salut ne nous est pas interdite.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature