Charles William Vane Londonderry, Histoire de la guerre de la Péninsule… (1828)
“ Quoique les chances de succès fussent toutes en notre faveur, puisque nous allions occuper avec des troupes fraîches, bien pourvues et animées du meilleur esprit, d'excellentes lignes, et nous appuyer en outre sur la capitale, nous ne laissions pas que d'avoir des craintes. Si par quelque fatalité nous venions à essuyer des revers ; si les Français, forçaient nos lignes et qu'ils parvinssent à se rendre maîtres de nos redoutes par la lâcheté ou la trahison de ceux qui les défendaient, ou partout autre accident attaché aux chances de la guerre, ni l'armée ni la flotte ne sortaient du Tage. ”
