Charles William Vane Londonderry

Élements biographiques

Charles William Vane Londonderry Histoire de la guerre de la Péninsule… (1828)

Quoique les chances de succès fussent toutes en notre faveur, puisque nous allions occuper avec des troupes fraîches, bien pourvues et animées du meilleur esprit, d'excellentes lignes, et nous appuyer en outre sur la capitale, nous ne laissions pas que d'avoir des craintes. Si par quelque fatalité nous venions à essuyer des revers ; si les Français, forçaient nos lignes et qu'ils parvinssent à se rendre maîtres de nos redoutes par la lâcheté ou la trahison de ceux qui les défendaient, ou partout autre accident attaché aux chances de la guerre, ni l'armée ni la flotte ne sortaient du Tage.
Source : Gallica

Charles William Vane Londonderry Histoire des guerres d'Espagne et de Portugal sous Napoléon… (1831)

Était-il possible qu'une armée de quarante mille hommes échappât à un ennemi qui avait été assez puissant pour la chasser de la double ligne de Torres-Vedras jusqu'à la mer? Il était évident que des troupes infiniment supérieures aux nôtres pouvaient seules forcer nos premières lignes ; et si l'ennemi parvenait à y réussir, toute opposition devenait désormais inutile : c'est pourquoi l'espérance la mieux fondée, non seulement d'un dernier triomphe, mais encore de notre salut, dépendait des succès que nous pourrions obtenir sur le champ de bataille.
Source : Gallica

Charles William Vane Londonderry Histoire de la guerre de la Péninsule… (1828)

Ce n'est pas trop dire d'affirmer qu'il y a peu d'hommes qui n'eussent jugé leur situation désespérée , s'ils se fussent trouvés à la place de lord Wellington. Il avait à lutter avec moins de cinquante mille hommes contre toutes les forces de l'empire français; car il n'y avait alors aucune diversion dans le nord de l'Europe ni aucune perspective d'une nouvelle guerre. Il est vrai que sur ses derrières les lignes avaient été aussi soigneusement et aussi habilement fortifiées que le temps et les circonstances avaient pu le permettre, et que rien ne pouvait s'opposer à sa retraite.
Source : Gallica

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