Jean-Gabriel Peltier Campagne de Portugal en 1810 et 1811… (1814)

Mais il n'est pas vrai qu'aucun des trois royaumes soit dégarni de troupes par les expéditions faites dans la péninsule. L'armée anglaise, toujours recrutée au milieu d'une population nombreuse , loyale, patriote, libre et élevée dans la haine des tyrans, est inépuisable.
En vain on cherche à comparer, à assimiler l'Angleterre à Carthage, afin que, par ces sortes de parallèles, l'Europe soit effrayée d'avance sur le sort futur d'un pays destiné à la sauver par sa valeur, sa persévérance, son esprit public et ses impérissables ressources
Source : Gallica

Jean-Gabriel Peltier Campagne de Portugal en 1810 et 1811… (1814)

Que les peuples se convainquent par l'exemple du Portugal , que la Grande-Bretagne n'abandonne point des alliés qui lui sont fidèles , qui se sont fidèles à eux-mêmes, et qui ne se laissent point intimider aux premiers revers ! Qu'ils sachent qu'elle ne peut les réunir à son empire, mais qu'elle peut les associer et à sa gloire et à sa prospérité.
Qu'ils voient dans cette guerre de la péninsule , la soif qu'avoit le tyran de posséder les coloniés et les mines espagnoles, punie par la perte de toutes ses propres colonies.
Source : Gallica

Jean-Gabriel Peltier Campagne de Portugal en 1810 et 1811… (1814)

Dans cette Angleterre si constamment insultée par le dominateur de la France , et qui a toujours répondu à ses outrages par des victoires , la vérité est garantie par la liberté de la discussion et l'indépendance de l'opinion : aussi tous les partis politiques se sont-ils réunis pour voter par acclamation les remercîmens nationaux à lord Wellington et à ses braves armées , et pour sanctionner ainsi, par leurs applaudissemens unanimes, ses opérations militaires et politiques.
Source : Gallica

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