Heinrich Heine,
Poëmes et légendes
“ Laisse saigner tes blessures, laisse tes larmes couler sans tarir ; il y a dans la douleur des débauches de volupté secrète, et les pleurs sont un baume bien doux. Si une main étrangère ne t’a pas blessé, tu feras bien de te blesser toi-même ; n’oublie pas non plus de remercier gracieusement le bon Dieu quand des larmes mouilleront tes joues. ”
