Georges Docquois,
Le Poème sans nom
“ De temps en temps, un désespoir réel t’abat. Tu n’en parles jamais. Non. Mais on le devine Et tu n’as plus, alors, cette effarante mine D’élégante sorcière en quête de sabbat. Alors, il s’en faudrait de peu que ne tombât, D’un seul coup, ton orgueil et toute sa vermine. C’est qu’alors, quelque chose en ton cœur s’abomine. ”
