Georges Docquois

Georges Docquois

Résumé

Portrait de Georges Docquois Georges Docquois Le Poème sans nom

De temps en temps, un désespoir réel t’abat.
Tu n’en parles jamais. Non. Mais on le devine
Et tu n’as plus, alors, cette effarante mine
D’élégante sorcière en quête de sabbat.
Alors, il s’en faudrait de peu que ne tombât,
D’un seul coup, ton orgueil et toute sa vermine.
C’est qu’alors, quelque chose en ton cœur s’abomine.
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Portrait de Georges Docquois Georges Docquois Le Poème sans nom

Est-ce pour te tromper toi-même que tu vis ?
N’as-tu donc pas de conscience, ou ses avis
Sont-ils pour toi de vains hochets dont tu t’amuses ?
À nos honteux écarts tu trouvais des excuses.
« Aux vrais amants. » me disais-tu. « tout est permis. »
Tu m’écris, maintenant : « Nous serons des amis ;
Les meilleurs, les plus purs. » Ah ! comme tu t’abuses !
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