Résumé

Victor Prunier Discours prononcé... à la profession de Mlle Joséphine de Blois… (1891)

Qu'était la pureté des êtres sans raison ?
Elle n'était rien par elle-même, mais elle représentait une réalité divine.
La voici enfin, la victime sainte et digne de Dieu.
Les mains de Jésus sont attachées à la croix ; et elles sont divinement pures, car elles répandirent sur la terre les bienfaits et les grâces du Ciel. Ses pieds sont cloués sur le gibet; et telle est leur pureté, que leur contact purifia les lèvres de la pécheresse qui les couvrait de baisers, après les avoir arrosés de ses parfums et de ses larmes. Son cœur est percé d'une lance
Source : Gallica

Victor Prunier Discours prononcé... à la profession de Mlle Joséphine de Blois… (1891)

Il renfermait un acte d'amour si beau et si parfait que, dans la suite des siècles, Notre-Seigneur ne cessera de faire deux choses : renouveler chaque jour son immolation au saint autel, et inviter les âmes les plus nobles et les plus généreuses à s'immoler avec Lui.
Il vous a appelée, ma Sœur. Et vous êtes venue vous offrir comme une victime pure ; comme une victime à jamais séparée du monde; comme une victime qui sera immolée par le glaive de la charité divine. Nous méditerons ces trois pensées.
I
Dieu est la pureté et la sainteté même.
Source : Gallica

Victor Prunier Discours prononcé... à la profession de Mlle Joséphine de Blois… (1891)

J'ose le dire, ma Sœur, votre immolation est unie au sang du Calvaire, au sang de l'autel. Votre divin Epoux s'empare de votre sacrifice pour le diviniser. Et l'offrant à son Père, il lui dit : Agréez en holocauste cette vie qui est ma vie et ce sang qui est mon sang, car le
même amour qui me conduisit au Calvaire a conduit aujourd'hui cette enfant à votre autel.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature