Victor Prunier, Discours prononcé... à la profession de Mlle Joséphine de Blois… (1891)
“ Qu'était la pureté des êtres sans raison ? Elle n'était rien par elle-même, mais elle représentait une réalité divine. La voici enfin, la victime sainte et digne de Dieu. Les mains de Jésus sont attachées à la croix ; et elles sont divinement pures, car elles répandirent sur la terre les bienfaits et les grâces du Ciel. Ses pieds sont cloués sur le gibet; et telle est leur pureté, que leur contact purifia les lèvres de la pécheresse qui les couvrait de baisers, après les avoir arrosés de ses parfums et de ses larmes. Son cœur est percé d'une lance ”
