Émile Occre, L'âme de Ste Thérèse : discours prononcé au Carmel de St-Omer… (1900)
“ Ce vénérable vieillard fut, en vérité, le bon génie, le génie illuminateur de Thérèse. Il lui mit entre les mains les Epîtres de saint Jérôme, les Morales de saint Grégoire, les traités de saint Augustin; plus que cela, il lui donna l'amour de la vraie science, c'est-à-dire de la science qui, en même temps, éclaire l'intelligence et tourne la volonté vers Dieu. « Elle lut, dit Fénelon, et sentit la vérité. Elle l'aima et ne s'aima plus elle-même. » Non; ce n'est pas pour elle-même que Thérèse va rechercher la science; ce n'est pas pour briller, c'est pour devenir meilleure. ”
