Hubert Lebon, Vie de sainte Thérèse, vierge, fondatrice des Carmélites déchaussées… (1852)
“ C'est elle qui, dans la charité qui l'embrasait pour son Dieu, s'écriait avec une sainte jalousie qu'elle ne voulait pas qu'il y eût quelqu'un qui aimât Dieu plus qu'elle ; c'est Thérèse encore qui dans le désir de s'unir à son Dieu , s'écriait : Je me meurs, ô mon Dieu, de ne pouvoir mourir; c'est Thérèse encore qui, dans son désir de souffrir pour l'objet aimé, lui disait dans une extase sublime de son amour : Ou souffrir, Seigneur, ou mourir. Ses ouvrages sont remplis de ces saints transports qu'elle laisse exhaler de son cœur comme un feu sacré qui le consume. ”
