Jean-Joseph Rivaux, Vie de la révérende mère Saint-Jean… (1885)
“ Le patronage de saint Joseph était, ici, d'un merveilleux à-propos. Car, Notre-Seigneur Jésus-Christ, dans son infinie et ineffable bonté, ayant voulu se faire représenter sur la terre par les affligés, les prisonniers, les malades, les pauvres sans pain, sans vêtements et sans abri, affirmant de sa bouche divine que ce qui serait fait au moindre, au dernier de ces malheureux, serait fait à sa Personne, il s'ensuivait que c'était lui-même qu'on soignait dans les membres souffrants de l'humanité (1) . ”
