A Béal, Passe-temps d'un praticien d'Auvergne… (1900)
“ Le cilice est un intrument démodé et nos pseudo-ascètes lui préfèrent la large ceinture de soie moirée, maintenue par de la ganse à la naissance des épaules et zébrant de ses éclatantes nuances les contours avantageux de ventres réfractaires aux macérations. S'ils prennent du thé le soir, dans de méritoires five o clock. ce n'est pas pour combattre un importun sommeil que l'ardente conversation de ces dames suffit à dissiper par les mille caresses du regard et la savante vigilance des cils. ”
