Henri Maret,
Le Tour du monde parisien
“ Alors il y avait un parterre, vous savez, de ces parterres français, où l’on ne voit ni fausses cascades, ni gazons impossibles, ni rochers fantaisistes, ni fleurs tropicales ; un bon et loyal parterre, tout franc, tout simple et tout magnifique, avec des bordures de thym, un bassin pour les animaux, des arbres donnant de l’ombre aux plantes, les chefs-d’œuvre de la sculpture jetés çà et là, au détour des allées, point de grilles et un jardinier pour soigner tout cela. ”
