Philarète Chasles,
Études sur W. Shakspeare, Marie Stuart et l'Arétin…
(1852)
“ Marie Stuart et Élisabeth. — Marie, reine d'Écosse. Élisabeth et Marie Stuart ne sont point des âmes poétiques. La poésie s'illumine et s'entoure de visions qui enivrent les maux terrestres ; elle s'endort dans le nonchaloir des choses d'ici-bas, heureuse des fictions qui la bercent. La clé d'or qui lui ouvre, loin de ce globe et de ses intérêts orageux, un ciel d'illusions charmantes, suffit à sa richesse. Autres sont les poètes, autres les esprits actifs et ambitieux, que rien ne contente, si ce n'est le pouvoir, la domination et l'opulence. ”
