Calvinisme

Définition et enjeux

Portrait de Saint-Marc Girardin Saint-Marc Girardin,  Tableau de la littérature française au XVIe siècle… (1862)

“ Sous François Ier, le calvinisme est pendant quelque temps la religion de la Cour, comme, au temps de Voltaire, la philosophie du dix-huitième siècle est l'esprit des grands seigneurs et du beau monde. Plus tard, quand le calvinisme et la philosophie, avec l'âge, devinrent plus forts, même retour de sentiments, même changement d'amitié en persécution. ”
Source : Gallica

Galart de Montjoie,  Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)

“ Il n'a gardé des principes du calvinisme, dans lesquels il a été élevé, que ceux qui conduisent à l'intolérance et au fanatisme. On semble lire dans les formes sèches et maigres qui dessinent sa taille effilée, dans la maigreur et la pâleur de son visage, dans ses yeux caves et ternes, que son ame est en effet disposée à la cruauté. ”
Source : Gallica

Portrait de Joseph de Maistre Joseph de Maistre,  Du pape

“ DU CALVINISME ET DES PARLEMENTS.
Les grandes révolutions, les grandes secousses morales, religieuses ou politiques, laissent toujours quelque chose après elles. Le calvinisme naquit en France : sa patrie assez vigoureuse pour vomir le poison, en demeura néanmoins notablement affectée. On vit alors ce qu’on verra éternellement dans toutes les révolutions : elles finissent, mais l’esprit qui les enfanta leur survit. C’est ce qui se vérifia surtout en France, dans les difficultés qu’on y éleva contre l’admission pure et simple du concile de Trente.
”
Source : Gallica

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