Henri II de France

Définition et enjeux

Adrien Peladan,  Vie nouvelle de Henri de France… (1873)

“ Henri de France est un Prince chrétien, et c'est là son premier titre à la confiance et au respect des peuples qu'il est appelé à gouverner. Qu'est-ce qu'un Roi sceptique, hypocrite, libre-penseur, impie? C'est un des fléaux du genre humain. Arrière les Christiern, les Henri VIII, les Frédéric II, les VictorEmmanuel ! Ces monarques n'ont laissé dans l'histoire que des traces sacrilèges et un héritage de malédiction ; par eux ou par leurs descendants, ils ont été la désolation de leurs sujets, et ils ont jeté sur le monde des torches incendiaires, causes d'épouvantables embrasements ! ”
Source : Gallica

Charles Cauvin,  Vie de François de Lorraine, duc de Guise… (1878)

“ La guerre allait changer de théâtre. Henri II tint un lit de justice, dans lequel il développa les motifs qui le forçaient à entreprendre cette campagne contre un ennemi envenimé, qu'il comptait poursuivre dans le centre de sa domination, à l'aide des plus puissants princes de la Germanie, nos anciens confédérés. Il laissa la régence à la reine, au Dauphin et à un conseil, et la lieutenance générale de la capitale et de l'Ile-de-France au cardinal de Bourbon. ”
Source : Gallica

J. B. de Saint-Victor,  Tableau historique et pittoresque de Paris depuis les Gaulois jusqu'à nos jours…

“ L'esprit de parti n'a point épargné la mémoire de Henri II. Des historiens qui ne lui pardonnoient pas d'avoir humilié le parlement; d'autres de s'être montré terrible et inexorable (p. 35) à l'égard des hérétiques, l'ont présenté comme un roi foible que gouvernoient ses maîtresses et ses favoris. Nous cherchons vainement dans ce règne, trop court pour le malheur de la France, ce qui peut justifier de semblables reproches. ”
Source : Gutenberg

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