Eugénie Foa,
Les enfants illustres : contes historiques…
(1866)
“ Farouil seul ne disait rien. Avec un mouvement sublime, le curé se précipita à la croisée, l'ouvrit; un cri de joie s'éleva à sa vue. — C'est bien, mes amis, leur cria-t-il, c'est bien ! Et, comme il aperçut Pierre au milieu d'eux, il ajouta : — Une erreur a trompé Gassendi ; qu'il vienne, mais qu'il vienne seul me trouver ; Millette va lui ouvrir la porte. Quant à vous, mes enfants, mes voisins, allez vous coucher, je ne crains rien. Je vous dis, moi, votre curé, que Dieu veille sur moi et que je ne crains rien ! ”
