Eugénie Foa,
Les orphelins du presbytère
(1850)
“ Puis, voyant que Petite ne répondait pas, elle ajouta douloureusement : — Hélas ! de la crainte ! de la réserve ! avez-vous donc déjà souffert? - Je suis orpheline, dit Petite, à qui le souvenir de la mort de sa mère arracha des larmes. Mais voici la Barbue qui nous cherche, reprit-elle vivement, et, comme enchantée de changer de conversation, — elle cria : — Ici, de ce côté, à la mare ! — et prenant la main de la vieille dame, elle ajouta : — Bonne Jeanne ! Venez à notre secours, nous sommes tous égarés, et Hector ne veut plus marcher. ”
