Maurice Aubert, Souvenirs du salon de 1859 : contenant une appréciation de la plupart des oeuvres… (1859)
“ Les uns écoutent et regardent en haletant si leur pourvoyeur s'approche ; un autre fixe un œil ardent sur la sébile dont le vide le désespère ; un dernier, plus maigre que les autres, aboie avec l'impatience nerveuse particulière à son espèce. ”
