Madame de Stolz, La maison roulante (1869)
“ Il se laisse glisser, ivre de peur, le long de la muraille, et va tomber sur je ne sais quoi dont le poids de son corps fait sortir, avec un bruit qu'il ne reconnaît pas, un nuage de poussière. Où est-il ? le pauvre enfant n'en sait rien, mais il entend le frôlement d'une robe contre la barre de fer du soupirail; Gella s'est arrêtée là, elle appelle, elle écoute, elle parle : « Petit, es-tu là? réponds-moi, dis-moi si tu es là? » Plus mort que vif, Adalbert est muet, il attend même pour respirer que la jeune fille épuisée, haletante, se soit éloignée, perdant peut-être la trace du fugitif. ”
