Jurien de La Gravière, Revue des Deux Mondes
“ C’est donc sous le tréou, avec une voile carrée hissée en tête de l’arbre de mestre, amurée sur l’avant, bordée sur l’arrière et bien boulinée, avec une voile occupant le centre du navire, comme la grand’voile à bord de nos vaisseaux, que les galères vont, suivant l’expression consacrée, caper tribord amures. Néanmoins, quand une galère se trouve désemparée, par un coup de mer ou par un coup de canon, de son gouvernail, il est préférable de tenir la cape sous le polacron. De toute façon, il faut toujours, comme première manœuvre, amener le trinquet. ”
