Jules Lecomte,
L'abordage : roman maritime. T. 2
(1836)
“ Un marin croira difficilement à de semblables extravagances de la part d'une grande nation maritime; comment penser qu'un navigateur enraie ainsi son navire pour s'assoupir dans l'orgie ! La mer a des passions soudaines et terribles; son engourdissement apparent n'est souvent qu'un court entr'acte à ses fureurs et à ses orages. Dormie sur l'Océan sans une vigie attentive, bon Dieu ! Il y a bien des épaves dans un vaisseau, et la mer les entrechoquerait paisiblement quelques heures après les avoir furieusement détachées du pauvre navire. ”
