Casimir Delavigne,
Œuvres complètes de Casimir Delavigne
“ De cordage en cordage il s’élance, il serpente, Enveloppe les mâts de ses replis brûlants ; De sa langue de feu, qui s’alonge à leur cime, Saisit leurs pavillons consumés dans les airs, Et, pour la dévorer, embrassant la victime Avec ses mâts rompus, ses ponts, ses flancs ouverts, Ses foudres, ses nochers engloutis par les mers, S’enfonce en grondant dans l’abîme [2] . Ah ! Puisses-tu toujours triompher et punir ! ”
