Résumé

Ministère de la Guerre. Règlement de manoeuvre de l'artillerie à pied… (1915)

Chaque fois que le monteur rabat un espars, il s'assure, en essayant de le soulever, que le verrou a bien pénétré dans le trou de son piton; si ce soulèvement est possible, c'est que le verrou n'est pas entré dans son trou; il recommence à nouveau le rabattement de l'espars, en écartant ou rapprochant les deux tronçons de l'échelle pour amener la coïncidence des axes du verrou et du piton.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement de manoeuvre de l'artillerie à pied… (1915)

Lorsque toute la corde a défilé, il soulève le basculeur qui est à son autre extrémité jusqu'à ce qu'il puisse le saisir par sa hampe; il le dispose au sommet du tronçon le plus élevé en engageant ses goussets sur les fourrures de l'élément. Pendant ce temps, deux des auxiliaires au palonnier ont fait passer le bout libre de la corde de manœuvre dans la poulie de renvoi du petit élément de base et ont tiré dessus en la faisant passer dans le trou de la charnière du palonnier de traction; les deux autres auxiliaires ont procédé à l'ajustage des haubans sous la direction du chef de manœuvre.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement de manoeuvre de l'artillerie à pied… (1915)

Dès que l'observateur a aperçu l'objectif, il s'assure que l'échelle est bien orientée ; dans le cas contraire, il prend des repères et indique, après être descendu, l'orientation à lui donner.
28. L'observateur ne doit monter à l'échelle que lorsque les plans supérieurs reposent sur leurs parachutes ; en
aucun cas il ne doit monter quand les plans sont uniquement soutenus par le câble de développement.
Source : Gallica

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