Les filles de Loth : et autres poèmes érotiques (1933)
“ Voilà pourquoi nous les chantons, Tous les internes de Tenon. II Pour montrer qu'aucun n'est puceau Et sait bien monter à l'assaut, Quand un frais minois les arrête Aussitôt ils lèvent la tête, Voilà pourquoi nous les chantons, Tous les internes, Voilà pourquoi nous les chantons Tous les internes de Tenon. III Si quelque gibier d'hôpital Fait vibrer leur sens génital, Aussitôt ils proposent la botte Et chacun à son tour barbotte Au fond des récipients profonds Ah! ces internes! Au fond des récipients profonds! Ah! ces internes de Tenon. ”
