Alfred Maury,
L'ancienne Académie des sciences…
(1864)
“ Buffon, qui ne sentait pas moins que lui tout ce qui manquait à leurs connaissances, après avoir émis ses idées sur l'origine des fossiles, exprimait son regret de ne pouvoir vivre assez pour les mieux étudier. D'autres viendront après moi qui pourront supputer, écrit-il. L'Académie des sciences ne survécut guère à Buffon, et la faune primordiale lui a ainsi dérobé ses merveilles : elle n'eut sous les yeux qu'un chaos d'ossements dont elle put identifier quelques-uns, mais dont elle ignora la place dans les âges de la création. ”
