Urbain Mô, Le Masque de cristal (1925)
“ Nous voyagions sous des millions d'étoiles ; L'Hindou aborda les seuls passants dont j'étais. C'était un dieu de bronze et comme un prince énigmatique d'Orient qui, vu à la lueur des allumettes que le vent venait éteindre au creux des mains, tremblait de froid. Et partout au large des terrains vagues et des docks noirs ! L'Hindou parlait des langues inconnues. Qu'il fût perdu, c'était sûr. Il suppliait avec ses mains, avec des cris de petit chien sans mère ; il nous étreignait comme des bouées... ”
