Alfred Duvaucel, Revue des Deux Mondes
“ Les ténèbres sont d’une épaisseur effrayante. Il n’y a que le pied des montagnes qui soit éclairé par les exhalaisons émanées des marais ; on dirait des feux de bivouac d’une armée immense, campée le long de cette chaîne. Comme j’ai quitté le territoire anglais, je suis obligé de me garder moi-même, et je fais tirer de temps en temps un coup de fusil, pour prévenir messieurs les voleurs que j’ai de la poudre et du plomb. ”
