Dacca

Définition et enjeux

Charles Moreau,  Histoire du T. R. P. Basile Antoine Marie Moreau… (1923)

“ A l'exception de Dacca, ancienne capitale du Bengale, qui occupe une plaine découverte sur le Vieux Gange, tous les lieux habités sont au milieu des bois. Chaque maison est cachée sous des grands arbres, qui lui font un rempart contre les tempêtes et un abri contre les ardeurs du jour. Là vivent, ou plutôt dorment, des populations indigènes pour qui la paresse, sous l'influence énervante du climat est une habitude et presque une passion. Il est inutile d'ajouter que la corruption est sans frein, au milieu de ce peuple livré au sensualisme par les pratiques de l'idolâtrie ou du mahométisme. ”
Source : Gallica

P. Lavayssière,  Voyages dans l'Inde moderne : par P. Lavayssière… (1875)

“ Ceux que l'on destine aux provinces du nord sont envoyés successivement à Mourchedabad, puis à d'autres viiles plus septentrionales, parce que la différence du climat entre elles et Dacca est trop grande pour qu'on puisse les y apporter subitement sans danger.
Un Nabab réside à Dacca : les Anglais l'entourent de tout ce qui peut flatter sa vanité, sans lui laisser aucune parcelle de pouvoir.
Nous nous trouvions alors, ajoute M. Wilson, à vingt-six lieues de l'embouchure du Gange, dans le golfe du Bengale.
”
Source : Gallica

P. Lavayssière,  Voyages dans l'Inde moderne : par P. Lavayssière… (1875)

“ Il y a encore à Dacca quelques Arméniens ; ils y ont une église et deux prêtres ; il y a parmi eux des hommes opulents. Un de leurs archevêques vient tous les ans de Nakitcheran ici. Les Portugais y sont en petit nombre, pauvres et peu considérés. Les Grecs, au contraire, sont nombreux, actifs, intelligents, fréquentent les Anglais et occupent beaucoup d'emplois subalternes du gouvernement. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature