Stanislas de Boufflers,
Journal inédit du second séjour au Sénégal
“ Nous devons partir après-demain ensemble pour Gorée ; j’y passerai par mer, parce que le cheval serait encore une torture pour moi, et, comme je viens d’acheter toute la charge d’un gros navire commandé par un gros capitaine américain et qu’une partie de cette emplette est destinée pour nos pressants besoins de Gorée, je m’embarquerai sur ce bâtiment-là, d’autant plus qu’on le dit charmant et que pour la première fois de ma vie je veux être bien logé à la mer. ”
