Stanislas-Jean de Boufflers, Correspondance inédite de la comtesse de Sabran et du chevalier de Boufflers… (1875)
“ Va, je suis pour toi comme le premier jour ; il n'y a que la mort qui puisse séparer l'âme du corps. Tu es mon âme; je ne peux exister sans toi, ou, du moins, sans t'aimer uniquement. La colère, la rancune, les soupçons, tout cela perd son temps avec moi. Je ne peux plus songer qu'à ton absence, à ta santé, à ton retour, et à ton bonheur. Adieu; viens que je t'embrasse pour faire la paix en attendant ta justification, car tu ne peux pas être coupable ; mon cœur me dit que tu ne l'es pas, et les apparences les plus fortes ne le feront jamais changer. ”
