Stanislas-Jean de Boufflers, Correspondance inédite de la comtesse de Sabran et du chevalier de Boufflers… (1875)
“ J'ai de plus mon cher petit Elzéar à voir du matin au soir, que je n'y vois qu'en passant, et à penser à toi plus à mon aise ; tout ce qui m'en distrait m'importune et me devient à la fin insupportable. La comtesse Diane vient de faire pour moi une hymne au Temps, qui est charmante, où elle lui reproche d'avoir passé trop vite, et l'engage à s'arrêter tant que je suis avec elle. Il n'y a pas d'amitié qu'elle ne m'ait témoignée, et j'en suis touchée autant que je peux l'être; car tu remplis si bien mon cœur de tendresse, d'inquiétude et de regrets, qu'il n'y a plus de place pour personne. ”
