Résumé

Élie Roy Les colonies françaises en 1858 (1858)

La population esclave, composée de Mozambiques, et formant les deux tiers des habitants de l'île, paraissait seule au début susceptible de fournir des bras à la Culture. L'abolition de l'esclavage, en effaçant toute distinction d'origine, a fusionné ces deux races, et des règlements communs à Mayotte ont astreint au travail les populations de toute origine.
Source : Gallica

Élie Roy Les colonies françaises en 1858 (1858)

Dès lors, ce fut un élan général ; la surface de Nossibé, qui a 18 lieues de tour, se couvre de plantations de riz, manioc, patates douces, mais, sésame, indigo, café et canne à sucre. Toute la lisière de la grande terre, sur une longueur de près de 15 lieues, est plantée et ensemencée.
Il résulta de ces travaux que les vivres devinrent en peu de temps d'une abondance telle qu'ils auraient pu suffire aux besoins d'une population trois fois plus considérable que celle de l'île. Un indigène se nourrissant de manioc, patates douces et maïs, ne dépense pas d'ordinaire plus d'un centime par jour
Source : Gallica

Élie Roy Les colonies françaises en 1858 (1858)

L'île de la Réunion, quoique placée sous la zone torride, est un des pays les plus favorisés pour la beauté du climat et la salubrité de la température. Il n'y règne aucune maladie endémique; les fièvres et les autres affections des pays Chauds y sont presque inconnues. La chaleur, quoique élevée, y est tempérée par la brise rafraîchissante qui vient de la mer ; la partie du vent est particulièrement bien traitée sous ce rapport. L'acclimatement y est facile et assuré pour l'Européen, qui peut y parvenir à un âge avancé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature