Résumé

Léon Jacob Les Colonies françaises d'Amérique… (1924)

En remontant au nord, après avoir doublé la Pointe des Salines, la côte occidentale présente d'abord la vaste échancrure de la Passe du Marin, puis l'admirable baie de Fort-de-France : abritée des vents dangereux, avec ses 8 kilomètres d'ouverture et ses 9 kilomètres de profondeur, avec la presqu'île du Diamant, qui la limite au sud, avec son cadre unique de mornes et de pitons à la végétation luxuriante, cette baie est non seulement la plus belle, mais aussi la plus sûre de toutes les Antilles.
Source : Gallica

Léon Jacob Les Colonies françaises d'Amérique… (1924)

Il ne faudrait pas disposer, par exemple, d'un seul coup, des réserves faites par la colonie depuis deux ans, et il serait sage de prévoir, dès maintenant, l'insuffisance des recettes qui pourront se produire dans l'avenir. Si l'on veut donner à nos établissements la prospérité véritable, voulue par leur situation, il faut surtout profiter de l'occasion présente pour entreprendre certains travaux indispensables d'amélioration du port de Saint-Pierre, et aider et développer, par tous les moyens, le seul élément stable de la richesse de la colonie : la pêche.
Source : Gallica

Léon Jacob Les Colonies françaises d'Amérique… (1924)

D'une manière générale, il a été plus facile à la Grande-Bretagne, non productrice de sucre métropolitain, d'aider les Antilles anglaises à surmonter la crise sucrière ; si, pour de nombreuses raisons on ne peut et on ne doit renoncer, à la Martinique comme ailleurs, à la culture de la canne à sucre, il est de toute évidence que le véritable moyen d'activer le retour à l' ancienne prospérité et d'éviter de nouvelles crises ruineuses, réside dans l'augmentation des sources de richesse en donnant une place suffisante à d'autres cultures (cacao, ananas, café, vanille)
Source : Gallica

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