Aimé Fauchère, Culture pratique du cacaoyer et préparation du cacao (1906)
“ Dans les terrains d’une fertilité prodigieuse, comme ceux de l’Equateur, le cacaoyer ne recevant jamais de taille, se développant en liberté, peut produire en abondance et vivre pendant très longtemps. Il n’en est pas de même dans les sols moins riches, comme ceux de Surinam et de Trinidad : il est bien prouvé que, dans ces pays, la taille bien comprise permet d’augmenter la production et de prolonger la vie des cacaoyers. ”
